Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content
Search in posts
Search in pages
Filter by Categories
1 an
10ème mois
11ème mois
1er mois
2ème mois
3ème mois
4ème mois
5ème mois
6ème mois
7ème mois
8ème mois
9ème mois
Actualités
Bébé en vacances
Bébé et le climat
Bébé et ses parents
Bébé et son alimentation
Bébé et son corps
Bébé et son poids
Bébé mois par mois
Comprendre Bébé !
Dernières informations
Entre 1 et 3 ans
Informations médicales
Infos utiles
Jeux et musique
L'hyperactivité
L'objet transitionnel
La naissance
La psychologie de Bébé
La santé de Bébé
Le comportement de Bébé
Le sommeil de Bébé
Les accidents domestiques
Les infos utiles
Les loisirs et Bébé
Les maladies infantiles
Les maladies rares
Les news
Les petits maux de Bébé
Les services publiques
Les situations difficiles
Les types de biberons et tétines
Les vaccins
Produits au rappel
Surveillez le poids de Bébé
Syndrome des Bébés secoués

Comment améliorer l'air que respire nos enfants à l'intérieur de nos maisons ?

Même si l'air extérieur peut être pollué et nocif à termes, il reste difficile de rester cloîtrer chez soi. D'autant qu'à l'intérieur de nos masures, l'air n'est pas non plus si pure.

Habitant dans une banlieue éloignée du centre de Paris, je ne me suis jamais vraiment inquiété de la qualité de l’air que pouvaient respirer mes filles.
Par contre, je me rends compte aujourd’hui que la pollution devient un élément anxiogène des lors que l’on habite dans ou à proximité d’une grande agglomération.
Puis avec un peu plus de recul, je me suis intéressé à la qualité de l’air en général, venant de l’extérieur… ou tout simplement circulant à l’intérieur de nos maisons et encore plus particulièrement à l’intérieur des chambres de nos enfants.

Qualité de l’air

Il est facile de déterminer si l’air extérieur est vraiment pollué surtout lorsque l’on se trouve à proximité ou à l’intérieur d’une grande ville.
Les particules fines, le CO2 ou le monoxyde de carbone (CO) émis par les véhicules font de notre élément de survie un ennemi potentiel de notre santé. Et cela est forcément encore plus important pour nos enfants.
Même si cela est potentiellement dangereux il reste difficile de rester cloîtrer chez soi. D’autant qu’à l’intérieur de nos masures, l’air n’est pas non plus si pur.

Des précautions préalables

Afin de s’assurer de ne pas avoir un air trop vicié à l’intérieur de nos maisons, il est communément conseillé d’aérer sa maison durant 10 minutes minimum chaque jour, été comme hiver. Cela permet de renouveler l’air et de réduire la concentration des polluants.

Mais bien souvent cela ne suffit pas pour évacuer les polluants de la maison et autres allergènes (pollen, poils d’animaux, acariens,…) d’autant que l’air extérieur apporte son lot de polluants. Ouvrir son habitation permet néanmoins de « diluer » dans un air moins nocif l’ensemble des particules « nocives ».
Forcément il faudra veiller à ouvrir toutes les pièces de la maison car trop souvent l’ouverture de 10 minutes se limite aux pièces à vivre et pour des raisons de température (en hiver principalement), l’ouverture des chambres est limitée. C’est pourtant à cet endroit que nos enfants passent le plus de temps entre les périodes de sommeil nocturnes, les siestes, les moments de jeu…

Comment alors améliorer la qualité de l’air dans la chambre de nos enfants ?

Si pour l’air extérieur les mesures à mettre en place nous dépassent quelque peu, nous pouvons être acteur de l’air qui circule chez nous.

A cette fin, j’ai cherché les moyens d’assainir l’air pour que nos enfants ne soient pas en permanence soumis aux polluants et autres allergènes.
Car, oui, les polluants générés par l’activité humaine sont une chose mais la nature peut aussi produire les siens plus ou moins “polluants” mais qui peuvent être tout aussi néfaste pour nos enfants. L’INPES notifiait en 2016 que l’air de nos maisons est potentiellement 15 fois plus pollué que l’air extérieur.

J’ai donc cherché une solution. Et la solution tient dans deux solutions : ionisateur et purificateur d’air.

Les ionisateurs

L’ionisation de l’air a un avantage sur les autres principes, elle agit sur les particules dont la taille n’excède pas quelques microns là où d’autres systèmes à filtres seront moins sélectifs et efficace. De ce fait, les particules même les plus petites sont captées par l’appareil et purifier l’air avec un ioniseur devient un jeu d’enfant.
Le principe consiste à émettre des ions chargés négativement qui vont agglomérer les particules positives entre elles, les rendant plus lourdes et grâce à la pesanteur vont les faire descendre vers une partie de l’appareil qu’il suffira de nettoyer régulièrement.

Pas de filtre à changer.

Rien de tel pour apporter un air sain pour la chambre bébé. Et cela pour lutter contre les polluants, les allergènes, les acariens et même les odeurs. Une solution d’aromathérapie idéalement situé dans une pièce ventilée (couloir par ex.) et hop la chambre de Bébé est débarrassée des polluants et allergènes et retrouve une odeur diffuse de parfum.

Les purificateurs d’air

L’autre solution consiste à installer un purificateur d’air. Chaque appareil a son utilité. Si l’ionisateur est pratique pour la chambre de bébé, n’émettant aucun bruit et ne nécessitant qu’un faible entretien, les purificateurs trouveront leur place dans des pièces de vie ou de circulation.
Cela étant certains modèles n’émettent aucun bruit et peuvent aussi être installé dans des pièces plus adaptés au sommeil.
Les purificateurs sont principalement équipés de filtre pouvant capter des polluants, des allergènes et même des virus et bactéries circulant dans l’air.
Certains sont équipés directement d’incinérateur et ne demanderont que peu d’entretien.

Conclusion

En fonction de vos moyens, vous pouvez opter pour un système ou pour un autre. L’objectif étant de trouver celui qui est le plus adapté en fonction de votre environnement intérieur et extérieur.

Il est important d’être conscient des risques que les polluants et autres allergènes peuvent engendrer sur la santé de nos enfants à court, moyen ou long termes. Le guide de la pollution de l’air intérieur édité par l’INPES peut vous aider à y voir plus clair… et à respirer mieux chez soi.

 

Consultez aussi :

Shares
Share This

Partagez ce contenu

Partagez ce contenu avec vos amis !

Shares