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N'ayez pas peur du bilinguisme précoce

Avant l’âge de 7 ans, la plasticité cérébrale de l’enfant est en plein essor, l’enfant est capable d’apprendre plusieurs langues à la fois.

N’ayez pas peur du bilinguisme précoce !

Bien que le système scolaire finlandais reposant sur la méthode TPR se soit placé en tête du classement PISA en 2000 et en 2003 et que le nombre d’écoles spécialisées dans l’immersion linguistiques -notamment en Belgique- ne cesse de croître, de nombreux parents restent sceptiques quant à l’apprentissage de deux langues simultanément. On constate, en effet, que ces derniers craignent principalement que leurs enfants ne maitrisent ni l’une ni l’autre. Pourtant, depuis des années, les études scientifiques démontrent que le bilinguisme dès le plus jeune âge est un atout au niveau cognitif, linguistique, social et culturel.

Le plus tôt, c’est le mieux

Avant l’âge de 7 ans, la plasticité cérébrale de l’enfant est en plein essor et les structures de son cerveau sont flexibles, l’enfant est donc capable d’apprendre facilement plusieurs langues à la fois. Selon Maria Kihlstedt, Maître de conférences en psycholinguistique, les raisons sont d’ordre neuro-cognitif : « certaines connexions entre les neurones (des synapses) sont sollicitées au moment où la malléabilité corticale du cerveau bat son plein, des connexions qui, chez des enfants monolingues, ont été sclérosées à l’âge du langage avec le résultat qu’une fenêtre cognitive s’est fermée à jamais ». Elle constate, cependant, qu’un retard au niveau du langage peut se manifester vers l’âge de 2 ans et demi. Pas de panique, si les parents prennent soin d’alimenter les deux langues -fonctionnant dans deux parties distinctes du cerveau- quotidiennement, l’enfant rattrapera ce retard dès l’âge de 4 ans. Une fois cette étape passée, on observe chez le bambin une meilleure souplesse cognitive due à la stimulation intellectuelle apportée par l’apprentissage d’une seconde langue. Par conséquent, dans le domaine des mathématiques, de la grammaire et de la phonologie, les enfants bilingues obtiennent de meilleurs résultats que leurs camarades monolingues.

De fins communicateurs

 

bilinguisme precoceQue ça soit dans un contexte familial ou scolaire, l’enfant a besoin de communiquer avec les personnes qui l’entourent. Il va donc naturellement s’approprier plusieurs langues. C’est ce qu’appelle Barbara Abdelilah-Baeur, auteure du livre « le défi des enfants bilingues », « le filtre affectif ». En grandissant, on constate que ces enfants mettent en place différentes stratégies pour comprendre et s’exprimer dans n’importe quelle situation de la vie quotidienne. De plus, comme le dit un proverbe arabe : « Celui qui apprend la langue d’un peuple n’aura pas à le craindre ». En effet, la connaissance d’autres langues permet de comprendre et d’accéder plus facilement à la culture d’autrui. On observe d’ailleurs chez les enfants bilingues- plus particulièrement si les parents sont issus de milieux culturels distincts- une sensibilité particulière aux différences culturelles et par conséquent une plus grande ouverture d’esprit.

Le bilinguisme : un atout professionnel

Aujourd’hui, une multitude de secteurs économiques et sociaux se sont tournés vers l’international, la maîtrise des langues apparaît donc comme un enjeu primordial. En effet, être compétent dans son domaine d’activité ne suffit plus. Baigné dans un environnement polyglotte au sein de l’entreprise, être bilingue voire plurilingue est un atout non négligeable.
À l’heure actuelle, plus de la moitié de la population mondiale est bilingue voir plurilingue, qu’attendez-vous pour passer le cap ?

 

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