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Hyperactivité - La prise en charge

Il existe deux grandes catégories de traitements : les médicaments et les psychothérapies. L'une n'excluant pas l'autre.

La prise en compte de l’hyperactivité en tant que pathologie en France est récente. Aussi existe-t-il peu de centres spécialisés dans le traitement et l’accueil des enfants hyperactifs. Les services spécialisés sont débordés : au CHR de Lille, la liste d’attente est longue d’un an…

Il existe deux grandes catégories de traitements : les médicaments et les psychothérapies. L’une n’excluant pas l’autre.

Traitement psycho-thérapeutique

Le traitement psycho-thérapeutique Ce sont le plus souvent des psychothérapies cognitives, comportementales et psychomotrices. Ces thérapies ont pour but d’apprendre à l’enfant la maîtrise de son comportement. Le recours à l’art-thérapie notamment par la musique obtient de bons résultats. La psychothérapie peut concerner la famille dans son ensemble ou certains de ses membres, afin de gérer globalement le retentissement familial de la maladie de l’enfant.

Traitement médicamenteux

Le traitement médicamenteux est soumis à une prescription initiale hospitalière annuelle réservée aux spécialistes et/ou aux services spécialisés en neurologie, psychiatrie et pédiatrie. La prescription initiale hospitalière a une validité d’un an. Dans les périodes intermédiaires, tout médecin peut renouveler cette prescription. Les médicaments sont délivrés par un pharmacien d’officine sur présentation de la prescription initiale hospitalière ou de la prescription d’un autre médecin accompagnée d’une prescription initiale hospitalière datant de moins d’un an.

En l’absence de prise en charge adéquate, la plus grave et la plus importante des conséquences de l’hyperactivité concerne la scolarité. Les troubles de l’attention freinent l’apprentissage, malgré une capacité intellectuelle (raisonnement et logique) normale. Parce qu’ils empêchent l’acquisition de connaissances un tant soit peu approfondies.
De plus, les enfants hyperactifs peuvent aussi avoir des troubles du langage écrit (dyslexie) ou parlé qui n’améliorent pas les résultats scolaires. Environ 30 % des enfants souffrant de troubles de l’attention et d’hyperactivité montrent un retard de développement du langage oral. Ce retard est le plus souvent décelé à partir de 9 ans quand l’enfant est plus sollicité par les exigences du niveau scolaire.
A la maison, l’hyperactivité entraîne des conflits familiaux qui, associés aux difficultés scolaires, sont autant de facteurs d’exclusion. L’enfant hyperactif est très perturbateur. D’autant que les parents souffrent d’un sentiment d’impuissance et d’échec devant l’inefficacité de la discipline qu’ils tentent d’instituer. Ils endossent par ailleurs les plaintes réitérées des enseignants prompts à leur attribuer l’indiscipline que l’enfant communique à l’ensemble de la classe. D’où une fatigue usante qui débouche vite sur l’intolérance et le rejet de l’hyperactif, voire de l’ensemble des enfants du même âge. Certaines mères en deviennent dépressives. Explicable mais dommage. L’information et la prise en charge de cette pathologie pouvant transformer “l’enfer” en situation vivable.

Conséquences de la non prise en charge

Faute de cette prise en charge, la maladie persévère à l’age adulte avec les mêmes symptômes, à l’exception de l’hyperactivité qui s’atténue. Le trouble de l’attention est alors moins décelable mais ses conséquences restent graves. A l’échec scolaire succède l’échec professionnel. En conséquence, le malade peut être pris dans une spirale d’exclusion. Une mauvaise insertion sociale qui s’aggrave des troubles de la conduite ou de la personnalité que peut développer l’adulte ex-enfant hyperactif.

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