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Les cauchemars de Bébé

Même si un enfant commence à rêver tôt, les vrais cauchemars n'arrivent, eux, que vers l'âge de 18 mois.

Les cauchemars n’apparaissent que vers 18 mois. Avant cet âge, Bébé n’est pas capable de ressentir la crainte inspiré par un cauchemar.
Il est commun de confondre cauchemar et terreur nocturne.
La terreur nocturne apparaît en général au début du cycle du sommeil et se caractérise par un réveil brutal et souvent par des pleurs.
Lorsque Bébé sera plus grand, il pourra même faire des crises de somnambulisme liées à ses terreurs nocturnes.
Le cauchemar, lui, s’installe durant les phases de sommeil profond et paradoxal.

Les « cauchemars » du nourrisson

Pour un Bébé, et à fortiori pour un nourrisson, les mouvements, que l’on peut remarquer lors des phases du sommeil, n’ont rien à voir avec des cauchemars. Cela est lié à des réactions nerveuses, non contrôlées à cet âge, qui n’ont aucune incidence tant qu’elles ne sont pas perturbatrices du sommeil.
Les yeux de Bébé bougent, un pied gigote, une main s’agite. Rien de bien grave. Bébé ne se réveille pas donc tout va bien.
Si Bébé se réveille, cela est souvent dû à autre chose qu’un cauchemar.
Il a mal en début de phase du sommeil (coliques ?), il se réveille en pleine nuit (faim ?), il se réveille le matin de bonne heure (lumière du jour stimulante ?) ou encore une couche sale ou des irritations (érythème fessier).

Quoiqu’il en soit, rien que vous ne sachiez pas contrôler ou gérer.

Les cauchemars de Bébé

Lorsque l’on approche de la fameuse crise du huitième mois, là encore les cauchemars n’ont rien à voir. En début de phase de sommeil, Bébé râle, pleurniche ou pleure à chaudes larmes car il prend conscience que les choses qui sortent de son périmètre visuel continue à vivre et peuvent… ne pas revenir !
Cela est plus une angoisse que des cauchemars.

A partir de 18 mois

A partir du moment où Bébé devient plus acteur que spectateur de sa propre vie, le périmètre évolue. Il est actif en journée, ressent bien plus facilement ce qui se passe autour de lui, les bruits, les émotions, les sentiments divers, les peurs. Il se retrouve capable de les exprimer par des expressions du visage le plus souvent.
La nuit va commence à devenir un exutoire qui, par les cauchemars, va venir perturber le sommeil de Bébé en lui faisant « revivre » les moments perturbants ou joyeux de sa journée.
C’est à partir de ce moment que l’on parle de cauchemars. Ils sont normaux et même nécessaires.

Les terreurs nocturnes, elles, seront liés à des choses qui peuvent nous paraître anodine mais qui ont un impact important sur Bébé. Ces éléments perturbateurs vont limiter la bascule dans le sommeil et favoriser les réveils brutaux par de simples bruits, une lumière allumée et éteinte, un ronflement même. L’endormissement n’étant pas encore important, le réveil est alors plutôt brutal et la crainte s’installe. Il fait nuit, noir, pas de bruit ou plus de bruit et tout semble extrêmement inquiétant. Bébé se réveille, « panique » et pleure.

Que faire !

Dans tous ces circonstances, la voix de Maman et de Papa sont les meilleurs outils pour calmer Bébé. Certes, une bonne crise de pleurs ne se stoppera pas en 5 secondes parce que Maman arrive, mais avec un bon câlin, tout rentre rapidement dans l’ordre.
Prenez en compte le délai par rapport au dernier biberon, les fesses sales, si Bébé à des douleurs et comme il se tord, si c’est le cas et en fonction de votre analyse agissez comme il s’entend.
Dans tous les cas, les mots rassurent. Bébé assimile rapidement notre langage et est capable de comprendre, par les mots ou les intonations, qu’il n’y a pas lieu de s’alarmer.
Très souvent, si Bébé gigote ou fait des bruits la nuit, le simple fait d’entendre la voix de Maman peut fonctionner : « Tout va bien… »

Dans d’autres cas, lorsque Bébé est plus grand (au delà de 24 mois), il sera peut-être nécessaire d’essayer de comprendre ce qui lui a fait peur. Rassurez-le et confirmez bien que vous êtes là, près de lui et qu’il n’y a pas nécessité de s’inquiéter.
Ne tombez surtout pas dans le piège du monstre sous le lit ou dans le placard. Désamorcez dès que possible ces peurs irrationnelles. Ne regardez pas sous le lit, cela ne sert à rien, vous savez pertinemment qu’il n’y a pas de monstre. Bébé doit en être convaincu.
Le placard !? Ouvrez-le, allumez la lumière et sans insister, montrez à Bébé qu’il n’y a rien.
Cela ne veut pas dire qu’il le prendra pour acquis. Il faudra surement renouveler l’expérience pour qu’il en soit convaincu…

Surtout, ne faites pas d’humour !!!

Pas de jeu du genre un bras m’attrape comme si il y avait quelqu’un d’autre. Même si cela amène à rire et fait rire votre enfant… il en sera marqué néanmoins et son imagination fera le reste.

Si vous constatez que votre enfant à un sommeil très perturbé et que son rythme de journée s’en trouve altéré, parlez-en à votre médecin ou pédiatre. Cela peut très bien être lié à des douleurs non repérables facilement et qui peuvent faire croire à des cauchemars de pleine nuit. Votre enfant est réveillé, pleure et, la douleur étant parti, semble enclin à retomber dans le sommeil. Cela ressemble à des cauchemars…

Somnambulisme

Ma fille cadette en a fait durant des années (jusqu’à 8 ans) et ce à partir du moment où elle a pu sortir de son lit. Rien d’extraordinaire en soi, si ce n’est ce regard totalement vide, comme un regard de requin où la pupille est totalement dilatée… Pour l’avoir vécu, c’est effrayant et extrêmement inquiétant.
Pourtant, elle n’en a aucun souvenir, que ce soit le lendemain matin ou même plusieurs années après. Et c’est commun chez les enfants.
On estime à 20% (1 sur 5), les enfants qui font à un moment ou à un autre une crise de somnambulisme.

Larissa Hirsch, rédactrice du site anglophone KidsHealth, explique que « le somnambulisme chez l’enfant n’est pas un signe de trouble émotionnel ou psychologique. Et aucun trouble émotionnel ne peut être causé ».

Il est lié à des terreurs nocturnes comme expliqué ci-dessus. Elles se concrétisent simplement par un déplacement physique et des repères totalement différents de la réalité et un discours souvent irréel et parfois très amusant…

Il est important de prendre contact avec l’enfant dans ces moments, de le rassurer (même si il ne capte rien à ce que vous lui dites), de le ramener vers son lit, d’être rassurant et de ne pas chercher à en savoir plus. Votre enfant ira dans son lit, se rendormira comme si rien ne s’était passé.

Par contre, si vous n’avez pas mis de barrière en haut de l’escalier… cela peut tout de même être le moment d’y penser.

 

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1 enfant sur 5 fait des crises de somnanbulisme

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